martedì 24 febbraio 2026

العمل الموسمي وتصريح الإقامة: عندما لا تكون «الإقامة بانتظار العمل» ممكنة

 العمل الموسمي وتصريح الإقامة: عندما لا تكون «الإقامة بانتظار العمل» ممكنة

بحكم صادر بتاريخ 5 فبراير 2026 (رقم 217)، أعادت المحكمة الإدارية الإقليمية لإميليا‑رومانيا التأكيد على مبدأ أساسي في قانون الهجرة الإيطالي، وهو مبدأ كثيراً ما يُساء فهمه ويؤدي إلى توقعات غير واقعية: الأجنبي الذي يدخل إيطاليا بتأشيرة عمل موسمي لا يملك حق الحصول على تصريح إقامة «بانتظار العمل».

تتعلق القضية بعامل أجنبي دخل الأراضي الإيطالية بشكل قانوني بناءً على تصريح عمل موسمي. غير أنّ علاقة العمل، لأسباب إجرائية، لم تُستكمل وفقاً للشروط التي يفرضها القانون. إثر ذلك، تقدّم العامل بطلب للحصول على تصريح إقامة يسمح له بالبقاء في إيطاليا ريثما يبحث عن فرصة عمل جديدة.

وقد رفضت الإدارة هذا الطلب، وهو ما أيدته المحكمة الإدارية بشكل واضح ودون لبس.

جوهر القرار يتمثل في تمييز غالباً ما يتم تجاهله في الممارسة العملية: العمل الموسمي يخضع لنظام قانوني خاص ومستقل، ومختلف عن نظام العمل التابع العادي. فالقانون الإيطالي يسمح، كقاعدة عامة، للعامل الذي يفقد عمله بالبقاء مؤقتاً في البلاد للبحث عن وظيفة جديدة، لكن هذا الحكم لا ينطبق على العمل الموسمي.

وليس هذا الاستثناء وليد الصدفة. فالعمل الموسمي بطبيعته مؤقت ومرتبط بدورات إنتاجية محددة وقطاعات اقتصادية معينة. ولهذا السبب بالذات، استبعد المشرّع صراحةً إمكانية الاستفادة من تصريح الإقامة بانتظار العمل في حالة العمل الموسمي. وعندما لا تُنشأ علاقة العمل الموسمي بشكل صحيح أو تنقطع، يفقد كل من تصريح العمل وتأشيرة الدخول فعاليتهما القانونية، وبالتالي يزول الأساس القانوني للإقامة.

وتكتسب هذه القضية أهمية إضافية بسبب موقف المحكمة من التعاميم الوزارية، التي كثيراً ما يُستند إليها لتبرير تفسيرات أكثر مرونة. فقد شددت المحكمة على أن هذه التعاميم لا يمكنها، بأي حال من الأحوال، أن تتغلب على النص القانوني أو توسع نطاقه عندما يكون واضحاً. وفي مجال الهجرة، حيث تمس شروط الدخول والإقامة مصالح عامة أساسية، فإن مبدأ اليقين القانوني واحترام الإجراءات الإدارية يجب أن يسودا.

الرسالة التي يوجهها هذا الحكم واضحة: لا يمكن استخدام العمل الموسمي كطريق غير مباشر لتثبيت الإقامة في إيطاليا. وأي إمكانية للبقاء في البلاد يجب أن تستند حصراً إلى نصوص قانونية صريحة، مثل تلك التي تنظم تحويل تصاريح الإقامة، وليس إلى حلول لاحقة تهدف إلى تصحيح إجراءات لم تكتمل.

ويأتي هذا القرار في سياق اجتهاد قضائي مستقر، ويشكل مرجعاً مهماً للمحامين وأرباب العمل والعمال الأجانب على حد سواء. فالخلط بين العمل الموسمي والعمل العادي لا يؤدي إلا إلى خلق توقعات لا يستطيع النظام القانوني تلبيتها، مع ما يترتب على ذلك من آثار شخصية وقانونية جسيمة.

النص الكامل للحكم متاح في النشر على منصة Calaméo عبر الرابط التالي:
https://www.calameo.com/books/008079775493de16d3a2d

Avv. Fabio Loscerbo

Leaving Italy Can Cost You Your Residence Permit

 Leaving Italy Can Cost You Your Residence Permit

In Italian immigration law, absence is never a neutral fact. Leaving the country while a residence permit procedure is pending can have decisive consequences, up to and including the refusal of the permit itself. This is not a theoretical risk, but a concrete outcome increasingly confirmed by administrative practice and court rulings.

The residence permit is not merely a bureaucratic document. It is the legal expression of an ongoing relationship between the foreign national and the Italian State, a relationship that is based on effective and continuous presence on national territory. When that continuity is broken, the legal foundations of the permit are put at risk.

Italian authorities consistently interpret prolonged or unjustified absence as an interruption of lawful stay. In practical terms, this means that even if an application for renewal has been correctly filed, leaving Italy — especially without a valid re-entry framework — may lead the administration to conclude that the legal requirements for staying in the country no longer exist.

Recent administrative case law has reinforced this approach. Courts have confirmed that if a foreign national remains abroad for an extended period and fails to re-enter Italy within the validity of a re-entry visa, the refusal of the residence permit is lawful. In these situations, the administration is not exercising discretion; it is applying the law in a binding manner, taking note of the loss of a fundamental legal condition.

What makes this issue particularly critical is that procedural guarantees offer limited protection once the absence is established. When the refusal is based on the objective lack of legal requirements — such as continuity of stay or regular re-entry — the decision is often considered mandatory. As a result, procedural defects or late justifications rarely alter the outcome.

The message is clear and should not be underestimated. Leaving Italy while an immigration procedure is ongoing is a high-risk decision. Even temporary departures, if poorly timed or inadequately justified, can undermine years of lawful residence and integration.

In immigration law, presence matters. Time matters. Territory matters. And sometimes, a single absence can be enough to turn a lawful stay into an irreversible refusal.

The full publication on this topic is available on Calaméo at the following link:
https://www.calameo.com/books/0080797759e6d98d60004

Avv. Fabio Loscerbo

Travail saisonnier et titre de séjour : la justice administrative italienne confirme les limites du « séjour en attente d’emploi »

 Travail saisonnier et titre de séjour : la justice administrative italienne confirme les limites du « séjour en attente d’emploi »

Une récente décision du Tribunal administratif régional d’Émilie-Romagne apporte une clarification importante en matière de droit des étrangers en Italie. Selon le juge administratif, un ressortissant étranger entré sur le territoire italien avec un visa pour travail saisonnier ne peut pas obtenir un titre de séjour « en attente d’emploi » lorsque la relation de travail saisonnière n’a pas été correctement établie ou a pris fin.

Dans son arrêt du 5 février 2026 (n° 217), le Tribunal a examiné le recours d’un travailleur non européen qui, après être entré légalement en Italie sur la base d’une autorisation de travail saisonnier, avait sollicité un titre de séjour lui permettant de rester dans le pays afin de rechercher un nouvel emploi. L’administration avait rejeté cette demande, estimant que la législation italienne exclut expressément cette possibilité pour les travailleurs saisonniers.

La juridiction administrative a confirmé cette position, en rappelant que le droit italien opère une distinction nette entre le travail salarié ordinaire et le travail saisonnier. Si, dans le premier cas, la perte de l’emploi peut ouvrir la voie à un titre de séjour temporaire destiné à la recherche d’un nouvel emploi, cette faculté est explicitement exclue pour le travail saisonnier. Cette exclusion, selon le Tribunal, découle de la nature même du travail saisonnier, qui est par définition temporaire, cyclique et strictement lié à des secteurs économiques spécifiques.

Les juges ont également souligné que l’absence de conclusion effective du contrat de travail saisonnier entraîne la perte d’efficacité du visa d’entrée et de l’autorisation de travail. Dans un tel contexte, il n’existe aucune base juridique permettant de transformer le séjour saisonnier en un autre type de titre de séjour. Le « séjour en attente d’emploi » ne constitue pas un mécanisme de régularisation a posteriori, mais un instrument strictement encadré par la loi.

Un autre aspect central de la décision concerne le rôle des circulaires ministérielles. Le Tribunal rappelle que ces actes administratifs internes ne peuvent ni déroger aux dispositions législatives, ni en étendre la portée lorsque le texte de la loi est clair. En matière d’immigration, où les conditions d’entrée et de séjour sont étroitement réglementées, la sécurité juridique et le respect des procédures priment sur toute interprétation extensive.

Cette décision s’inscrit dans une jurisprudence désormais bien établie, qui refuse d’utiliser le travail saisonnier comme un canal indirect de stabilisation du séjour. Les possibilités de maintien sur le territoire italien au-delà du cadre saisonnier ne peuvent être envisagées que dans les limites expressément prévues par la loi, notamment en matière de conversion du titre de séjour.

Au-delà du cas d’espèce, l’arrêt du Tribunal administratif régional d’Émilie-Romagne confirme l’importance du respect strict des règles procédurales dans la gestion des flux migratoires liés au travail. Il rappelle que l’équilibre du système repose sur la distinction claire entre les différentes formes de migration de travail et sur l’application cohérente des normes en vigueur.

Le texte intégral de la décision est disponible dans la publication Calaméo au lien suivant :
Lien cliquable : https://www.calameo.com/books/008079775493de16d3a2d
Lien en clair : https://www.calameo.com/books/008079775493de16d3a2d

Avv. Fabio Loscerbo

 Pas de domicile stable, pas de renouvellement : le Tribunal administratif confirme la ligne stricte

Une récente décision du Tribunal Administratif Régional du Latium confirme une orientation jurisprudentielle de plus en plus rigoureuse en matière de renouvellement des titres de séjour : l’absence de domicile réel et vérifiable peut suffire à justifier un refus.

Par le jugement n° 3262 du 20 février 2026 (affaire n° 16545 de 2022), la Section Première Ter du Tribunal a validé le refus opposé par la Préfecture de police de Rome à un ressortissant étranger qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour pour travail salarié.

Le texte intégral de la décision est consultable à l’adresse suivante :
Publication Calameo : https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301
(URL complet : https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301)

Dans cette affaire, l’administration avait constaté que le demandeur ne disposait pas d’un domicile effectif et vérifiable. Les vérifications effectuées à l’adresse déclarée avaient abouti à un procès-verbal de recherches infructueuses. L’intéressé se trouvait ainsi, selon l’autorité administrative, en situation d’irréperabilité.

Le Tribunal a estimé que le refus était légitime. Les juges rappellent que la certitude de la situation de logement constitue une condition essentielle pour la délivrance ou le renouvellement d’un titre de séjour. Le simple fait d’exercer une activité professionnelle ne suffit pas à garantir le maintien du droit au séjour.

La décision adopte également une position ferme sur la question des déclarations inexactes relatives au domicile. L’indication d’une adresse non conforme à la réalité n’est pas considérée comme une simple irrégularité formelle, mais comme un élément déterminant justifiant le rejet de la demande.

Autre point central : l’application du principe tempus regit actum. Une attestation d’hébergement produite postérieurement à la décision de refus ne peut pas régulariser rétroactivement une situation irrégulière existant au moment de l’adoption de l’acte administratif.

Cette décision confirme une tendance claire : l’intégration ne se limite pas à l’insertion professionnelle. La stabilité du logement, la traçabilité de la présence sur le territoire et le respect des obligations déclaratives deviennent des éléments structurels de l’évaluation administrative.

Pour les ressortissants étrangers comme pour les praticiens du droit, l’enseignement est net : avant toute demande de renouvellement, la situation de logement doit être juridiquement solide et parfaitement documentée. En droit des étrangers, les détails administratifs peuvent avoir des conséquences décisives.

Note de transparence : cet article est fondé exclusivement sur le texte officiel du jugement du Tribunal Administratif Régional du Latium, Section Première Ter, n° 3262 du 20 février 2026, affaire n° 16545 de 2022, tel que publié au lien indiqué ci-dessus.

Avv. Fabio Loscerbo

lunedì 23 febbraio 2026

Conversion du permis saisonnier quelles sont les conditions juridiques

Conversion du permis saisonnier : quelles sont les conditions juridiques ? Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. Je suis l’avocat Fabio Loscerbo et aujourd’hui nous abordons une question très concrète : les conditions requises pour convertir un titre de séjour saisonnier en permis de séjour pour travail salarié en Italie. Nous prenons comme point de départ un arrêt récent du Tribunal Administratif Régional de Toscane, Deuxième Section, jugement numéro 329 de 2026, publié le 11 février 2026, rendu dans la procédure inscrite au rôle général numéro 1670 de 2025. L’affaire concernait un travailleur agricole dont la demande de conversion avait été rejetée parce qu’il n’avait pas atteint le nombre minimal de journées de travail exigé par la pratique administrative. La base juridique se trouve à l’article 24, paragraphe 10, du décret législatif numéro 286 de 1998. Cette disposition prévoit que le travailleur saisonnier qui a exercé une activité professionnelle régulière sur le territoire italien pendant au moins trois mois et qui dispose d’une offre de contrat de travail salarié, à durée déterminée ou indéterminée, peut demander la conversion de son titre de séjour. Les conditions sont donc claires. Premièrement, une offre réelle de travail salarié. Deuxièmement, l’exercice d’une activité professionnelle régulière pendant au moins trois mois. Dans le secteur agricole, toutefois, la notion de « trois mois » est traduite en journées de travail effectives. En raison du caractère souvent discontinu du travail agricole, dépendant des conditions météorologiques, les circulaires administratives ont fixé un critère précis : une moyenne d’au moins treize journées de travail par mois, soit un total de trente-neuf journées sur le trimestre. Le Tribunal Administratif Régional a jugé ce critère légitime. Selon la juridiction, la conversion des mois en journées ne contredit pas la loi, mais en assure une application raisonnable et conforme à son objectif : garantir que le travailleur ait effectivement exercé une activité réelle et non purement formelle avant d’obtenir un statut plus stable. Le requérant soutenait que le nombre insuffisant de journées était dû aux mauvaises conditions météorologiques. Toutefois, le Tribunal a rappelé un principe fondamental : de telles circonstances doivent être prouvées de manière rigoureuse. Des déclarations générales ou imprécises ne suffisent pas. Il faut des éléments concrets et documentés. Le message est clair. La conversion d’un permis saisonnier n’est pas automatique. Elle exige une activité professionnelle réelle, documentée et conforme aux critères administratifs. Et surtout, la procédure administrative doit être préparée avec soin, bien avant toute éventuelle action contentieuse. En droit de l’immigration, la réalité des faits compte. Mais la preuve compte tout autant. Merci de votre attention et à très bientôt pour un nouvel épisode du podcast Droit de l’Immigration. https://www.youtube.com/watch?v=Q2o2TjB_ilw

📌 Lavoro stagionale e permesso di soggiorno: un chiarimento necessario

 📌 Lavoro stagionale e permesso di soggiorno: un chiarimento necessario

Con una sentenza depositata il 5 febbraio 2026 (n. 217), il Tribunale Amministrativo Regionale per l’Emilia-Romagna ha ribadito un principio che continua a generare equivoci: chi entra in Italia con un visto per lavoro stagionale non ha diritto al permesso di soggiorno per attesa occupazione.

Il lavoro stagionale segue una disciplina propria, diversa dal lavoro subordinato ordinario. Se il rapporto non si perfeziona o si interrompe, il visto e il nulla osta perdono efficacia e non possono essere “trasformati” in un titolo per restare in Italia in attesa di un nuovo impiego. Le circolari amministrative non possono derogare a una norma chiara di legge.

È un punto fermo, ormai confermato dalla giurisprudenza, che serve a evitare illusioni, contenzioso inutile e conseguenze spesso molto pesanti per i lavoratori stranieri coinvolti.

👉 Il testo integrale della sentenza è disponibile qui:
https://www.calameo.com/books/008079775493de16d3a2d

Avv. Fabio Loscerbo

¿Sin domicilio, sin permiso?


 

Sin domicilio estable, sin renovación: la justicia administrativa confirma la línea estricta

 Sin domicilio estable, sin renovación: la justicia administrativa confirma la línea estricta

Una reciente sentencia del Tribunal Administrativo Regional del Lacio refuerza una orientación cada vez más rigurosa en materia de renovación de permisos de residencia: la falta de un domicilio real y verificable puede ser motivo suficiente para el rechazo.

Mediante la sentencia n.º 3262 de 20 de febrero de 2026 (procedimiento n.º 16545 de 2022), la Sección Primera Ter confirmó la legalidad de la decisión adoptada por la Jefatura de Policía de Roma, que había denegado la renovación de un permiso de residencia por trabajo por cuenta ajena.

El texto íntegro de la resolución puede consultarse en el siguiente enlace:
Publicación en Calameo: https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301
(URL completo: https://www.calameo.com/books/008079775ba09cea21301)

En el caso analizado, la Administración constató que el solicitante no disponía de un domicilio efectivo y comprobable. Las verificaciones realizadas en la dirección declarada concluyeron con un acta de búsquedas infructuosas, lo que llevó a considerar al interesado en situación de falta de localización.

El Tribunal consideró legítimo el rechazo, recordando que la certeza de la situación habitacional constituye un requisito esencial para la concesión o renovación del permiso de residencia. El hecho de contar con un empleo no garantiza automáticamente el mantenimiento del derecho a residir en Italia.

La sentencia adopta además una posición firme respecto a la declaración de direcciones inexactas. Indicar un domicilio que no corresponde a la realidad no es una simple irregularidad formal, sino un elemento determinante que puede justificar el rechazo de la solicitud.

Otro aspecto relevante es la aplicación del principio tempus regit actum: la legalidad del acto administrativo debe evaluarse en función de la situación existente en el momento de su adopción. Por ello, una declaración de alojamiento presentada con posterioridad a la denegación no puede subsanar retroactivamente una carencia anterior.

Esta decisión confirma una tendencia clara en el derecho administrativo italiano: la integración no se limita al empleo. La estabilidad del domicilio, la posibilidad de localizar al interesado y el cumplimiento riguroso de las obligaciones formales forman parte esencial de la evaluación.

Para los ciudadanos extranjeros y para los profesionales del sector jurídico, el mensaje es evidente: antes de presentar una solicitud de renovación, la situación habitacional debe estar perfectamente acreditada y documentada. En derecho de extranjería, los detalles administrativos pueden determinar el resultado final.

Nota de transparencia: este artículo se basa exclusivamente en el texto oficial de la sentencia del Tribunal Administrativo Regional del Lacio, Sección Primera Ter, n.º 3262 de 20 de febrero de 2026, procedimiento n.º 16545 de 2022, tal como se publica en el enlace indicado.

Avv. Fabio Loscerbo

domenica 22 febbraio 2026

Seasonal Permit Conversion in Italy: Not Automatic

 Seasonal Permit Conversion in Italy: Not Automatic

A recent decision of the Regional Administrative Court of Tuscany confirms an important point: converting a seasonal residence permit into a work permit in Italy is not automatic.

Under Italian law, a seasonal worker must prove at least three months of regular work and present a valid job offer. In the agricultural sector, this is interpreted as a minimum of 39 working days over three months.

In the case examined by the Court (Judgment no. 329/2026), the worker did not reach the required threshold and argued that bad weather prevented him from completing enough working days. The Court rejected the appeal, emphasizing that such claims must be supported by concrete and documented evidence.

The message is clear: real work, proper documentation, and strict compliance with administrative criteria are essential.

You can read the full judgment here:
https://www.calameo.com/books/008079775c59a953c4ae6

Avv. Fabio Loscerbo

تبدیل اجازه اقامت فصلی: دادگاه شرط ۳۹ روز کاری را تأیید کرد

 تبدیل اجازه اقامت فصلی: دادگاه شرط ۳۹ روز کاری را تأیید کرد

رأی اخیر دادگاه اداری منطقه‌ای توسکانا توضیحات مهمی درباره شرایط قانونی تبدیل اجازه اقامت فصلی به اجازه اقامت برای کار وابسته در ایتالیا ارائه می‌دهد.

این رأی که توسط شعبه دوم با شماره 329 سال 2026 صادر و در تاریخ 11 فوریه 2026 منتشر شده است، به تفسیر ماده 24 بند 10 از فرمان تقنینی شماره 286 سال 1998 می‌پردازد؛ مقرره‌ای که چارچوب اصلی تبدیل مجوزهای فصلی را تعیین می‌کند.

بر اساس حقوق ایتالیا، کارگر فصلی می‌تواند درخواست تبدیل مجوز را ارائه کند مشروط بر اینکه دو شرط اساسی را احراز نماید: نخست، انجام فعالیت کاری منظم در ایتالیا به مدت حداقل سه ماه؛ دوم، داشتن پیشنهاد شغلی معتبر برای کار وابسته، چه با قرارداد مدت‌دار و چه نامحدود.

موضوع اختلاف در این پرونده، نحوه تفسیر شرط «سه ماه» در بخش کشاورزی بود؛ بخشی که ماهیت آن اغلب ناپیوسته و وابسته به شرایط آب‌وهوایی است. بخشنامه‌های اداری برای روشن شدن این موضوع معیار مشخصی تعیین کرده‌اند: میانگین حداقل سیزده روز کاری در هر ماه، معادل مجموع سی‌ونه روز در یک دوره سه‌ماهه.

در پرونده مورد بررسی، متقاضی به این حد نصاب نرسیده بود و ادعا کرده بود که شرایط نامساعد جوی مانع از تکمیل تعداد روزهای لازم شده است. با این حال، اداره مربوطه درخواست را رد کرد و موضوع به دادگاه اداری ارجاع شد.

دادگاه تصمیم اداره را تأیید کرد. به نظر دادگاه، تبدیل معیار «سه ماه» به تعداد مشخصی از روزهای کاری نه‌تنها با قانون در تعارض نیست، بلکه با هدف آن سازگار است؛ هدفی که تضمین تجربه کاری واقعی و مؤثر پیش از اعطای وضعیت اقامتی پایدارتر است.

رأی همچنین بر اهمیت ارائه ادله تأکید می‌کند. ادعاهای مربوط به شرایط استثنایی، مانند بدی آب‌وهوا، باید با مدارک دقیق و مستند اثبات شوند. اظهارات کلی و فاقد پشتوانه کافی نیست.

متن کامل رأی در کالامئو در دسترس است:
https://www.calameo.com/books/008079775c59a953c4ae6

Avv. Fabio Loscerbo

Seasonal Permit Conversion: Court Confirms the 39-Day Requirement

 Seasonal Permit Conversion: Court Confirms the 39-Day Requirement

A recent ruling by the Regional Administrative Court of Tuscany provides important clarification on the legal requirements for converting a seasonal residence permit into a standard subordinate work permit in Italy.

The judgment, delivered by the Second Section as decision no. 329 of 2026 and published on 11 February 2026, focuses on the interpretation of Article 24, paragraph 10, of Legislative Decree no. 286 of 1998, the key provision governing the conversion of seasonal permits.

Under Italian law, a seasonal worker may request conversion if two conditions are met: first, the worker must have carried out regular employment in Italy for at least three months; second, there must be a valid job offer for subordinate employment, either fixed-term or open-ended.

The legal debate concerned how to interpret the “three months” requirement in the agricultural sector, where work is often discontinuous and strongly affected by weather conditions. Administrative circulars have translated this period into a concrete benchmark: an average of at least thirteen working days per month, for a total of thirty-nine days over three months.

In the case examined by the Court, the applicant had not reached this threshold. He argued that adverse weather conditions had prevented him from working enough days. The administration rejected the request, and the matter was brought before the administrative court.

The Court upheld the refusal. It ruled that converting the three-month requirement into a minimum number of working days does not contradict the statute, but rather ensures that the purpose of the law is respected: guaranteeing real and effective employment experience before granting a more stable residence status.

The decision also emphasizes the importance of evidence. Claims based on exceptional circumstances, such as bad weather, must be supported by precise and documented proof. General statements are not sufficient.

The full text of the judgment is available on Calaméo:
https://www.calameo.com/books/008079775c59a953c4ae6

Avv. Fabio Loscerbo

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